Le stress se lit dans le corps
Le stress est une réaction naturelle face à une situation perçue comme exigeante : charge de travail, fatigue, imprévus, vie de famille. Le corps se met en état d’alerte, et l’une des premières zones à se crisper est le haut du dos : les épaules remontent, les muscles du cou se contractent.
Ce réflexe est utile sur le moment. Le problème, c’est quand il dure : la nuque reste en tension toute la journée, sans vraiment se relâcher. L’Assurance Maladie cite d’ailleurs l’anxiété parmi les facteurs qui favorisent les douleurs du cou.
Les signes qui doivent vous alerter
- l’impression d’avoir le cou « tassé » dans les épaules ;
- une nuque raide, avec des sensations de blocage quand vous tournez la tête ;
- l’appréhension de bouger le cou ;
- des tensions qui remontent vers l’arrière de la tête ;
- un endormissement plus difficile, faute de trouver une position confortable.
L’inconfort et la fatigue entretiennent à leur tour le stress : c’est un cercle vicieux.
Les muscles en cause : à la base du crâne
Juste sous l’arrière du crâne se trouvent de petits muscles profonds, les muscles sous-occipitaux. Ils ajustent en permanence la position de la tête et du regard. Sous l’effet du stress, ils se crispent ; et comme ils sont situés en profondeur, ils sont difficiles à relâcher par un simple massage.

Les grands muscles du cou, trapèzes, scalènes et sterno-cléido-mastoïdiens, prennent ensuite le relais. Ils travaillent rarement de façon parfaitement symétrique : la gêne se fait souvent sentir d’un seul côté.
Comment relâcher les tensions de la nuque liées au stress
Pour les douleurs du cou communes, l’Assurance Maladie conseille notamment de pratiquer la relaxation lorsque le stress entre en jeu. Nous vous proposons une approche en trois temps.
1. Donner un appui stable à la tête
Allongé sur le dos, la base du crâne posée sur un support ferme : la tête n’a plus besoin d’être tenue. Les muscles profonds peuvent lâcher prise, et la pesanteur fait le reste.
2. Bouger lentement, en gardant l’appui
À partir de cet appui, de petits mouvements lents de la tête, sans forcer, redonnent de la souplesse aux grands muscles du cou. La lenteur compte plus que l’amplitude, et le mouvement doit toujours rester confortable.
3. Respirer avec le ventre
Une respiration ventrale, en allongeant l’expiration, ralentit le rythme et invite tout le haut du corps à se relâcher. Associée aux mouvements, elle transforme ces quelques minutes en véritable pause anti-stress.

Le galet Dungha : un rituel de 5 minutes
Le galet Dungha a été conçu pour offrir cet appui : un coussin ferme en feutre de laine, façonné à la main, à la dimension de la nuque. Contrairement aux mousses synthétiques, sa densité ne s’écrase pas : elle accueille le poids de la tête et donne un appui rassurant.
Cinq minutes allongé, dès que vous en ressentez le besoin : en fin de journée, avant de dormir, ou à la pause.
Le galet Dungha est un outil de détente : il ne remplace pas une prise en charge médicale. Pour mieux comprendre les douleurs du cou, lisez notre guide des douleurs cervicales.
Questions fréquentes
Le stress peut-il donner mal au cou ?
Oui, très souvent. Sous l’effet du stress, les épaules remontent et les muscles du cou se contractent. Quand cette tension dure, la nuque devient raide et inconfortable. L’Assurance Maladie cite l’anxiété parmi les facteurs qui favorisent les douleurs du cou.
Combien de temps faut-il pour détendre sa nuque ?
Quelques minutes suffisent pour une pause de détente. Le plus important est la régularité : de courtes séances, dès que vous sentez la tension monter.
Faut-il faire des mouvements si j’ai mal ?
Les mouvements doivent toujours rester doux et confortables. En cas de douleur vive ou qui dure, demandez l’avis de votre médecin ou de votre kinésithérapeute.
Sources
Relu par Danièle Desmares, .
Les conseils de cet article ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé. En cas de douleur persistante, consultez votre médecin ou votre kinésithérapeute.




